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Editorial du 19/6/2020

Une partie de la population française se mobilise pour un combat identitaire hors sol et victimaire. Elle refuse l’intégration, l’histoire, la culture, les mœurs et coutumes de la France. Les militants extrémistes, ultras et expérimentés, veulent faire la révolution et menacent directement le chef de l’État en appelant à la prise de pouvoir par la violence et la haine. « En Afrique, ils vont renverser le président, ils rentrent dans le palais. Ça se passe comme ça en Afrique. Pourquoi ça ne devrait pas se passer comme ça en France ? Nous sommes prêts… » La personne qui s’exprime est membre d’une fratrie, dont le géniteur polygame est père de dix-sept enfants qu’il a eu de ses quatre épouses. Le pedigree judiciaire de cette famille est impressionnant, mais nous ne sommes pas là pour juger donc encore moins pour condamner. Qui peut soutenir de telles personnes ? Les élus républicains dits « de gauche » : France insoumise, verts et socialistes. Quant aux autres, ils ne sont pas audibles en raison de la couverture médiatique partiale et orientée. Cette partie de la population est prête à faire couler le sang sur notre belle terre. Ils refusent le « vivre ensemble » et n’offrent que le mal et la haine, sans objectif concret pour une existence commune apaisée.

Viennent s’adjoindre des personnalités du monde culturel et sportif qui, en soutenant les mouvements sectaires « décoloniaux », « racialistes » et « indigénistes », servent l’instrumentalisation du communautarisme. Les activistes factieux se sentent forts car la République laisse faire et donc se situe dans une logique complice, racialiste, collaborationniste. Elle s’associe à la partition de la population française. Une ancienne ministre de la Justice va même jusqu’à apostropher l’égérie de la révolte en disant : « vous êtes notre chance, vous êtes aussi une chance pour la France, nous avons la chance de vous avoir ! ». Les émeutiers se disent « antifa » et soutiennent des marches ou des manifestations aux slogans antisémites, haineux envers la France, les institutions et les forces de l’ordre. La France est devenue une juxtaposition de communautés qui vivent les unes à coté des autres et qui ne se rencontrent que pour s’affronter, avec la rancœur des ressentiments qui fructifient sur une histoire fantasmée et le plus souvent fausse. Le bien commun n’existe pas dans la République, car l’individualisme appelle l’action uniquement pour son propre intérêt. Tout est conflit ou guerre, hommes contre femmes, religion contre religion, philosophie contre philosophie, couleur de peau contre couleur de peau différente, origine contre origine, chacun se définit par des critères qui excluent l’autre. Les manifestants qui se cachent sous le manteau de l’humanisme (ils le jettent à la figure de l’autre mais ne le pratiquent pas) ne sont que des bonimenteurs et, pour certains d’entre eux, leur attitude n’est qu’escroquerie. Leurs propos malveillants, haineux, sectaires, intolérants et leur attitude raciste amènent le dégoût, la nausée et une grande tristesse.

La République, par sa collaboration en achetant la « paix sociale », en créant une discrimination légale dite « positive », ne fait que reculer une échéance inéluctable. Elle torture la France. Elle assassine la France. En adhérant et cédant aux minorités, notre pays est maintenant à genoux. La République a soumis la nation aux communautés, l’a réduite en esclavage, à la partition, à des valeurs qui ne sont pas les siennes. Ce mal mortel et profond semble aujourd’hui incurable. N’attendons pas que la France meure. Il existe une solution qui passe par des décisions courageuses. D’abord par le bon sens, ensuite par le retour du bien commun, enfin par des choix simples à offrir à la population pour que, dans l’harmonie, ensemble, vive la France.

Tout d’abord, il nous faut une personne qui incarne l’unité nationale. Il ne saurait être question d’une personne élue car l’élection, parce qu’elle est partisane elle-même, est facteur de division. Cette personne doit à la fois nous unir et personnifier toutes les formes de justice : pénale, sociale… Cela ne suffit pas : elle doit assurer notre sécurité face aux grands fléaux historiques et récurrents. Cela ne suffit encore pas : elle doit s’occuper activement des Français les plus démunis et les plus pauvres. Et cela ne suffit toujours pas : elle doit personnifier la France elle-même, son territoire, son histoire, son présent et son avenir.

Cette personne qui peut nous sauver et nous éviter le chaos et la guerre civile, c’est le ROI de France.

L’Alliance royale propose des mesures immédiates et radicales pour redonner à ce pays sa place universelle. « France, éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l’Homme, à l’alliance avec la sagesse éternelle ? », disait Saint Jean-Paul II. Dans un premier temps il va falloir unifier la population. Ceux qui ont plusieurs nationalités vont devoir n’en choisir qu’une seule et pour bien assumer leur choix, les personnes âgées de moins de 28 ans vont bénéficier d’un service national pendant un an. Ce service national ne sera pas obligatoirement sous les armes. L’armée contingentée sera composée de volontaires. Le service de la France permettra d’acquérir, grâce aux brassages des conscrits, une fraternité sans distinction de milieu social ou d’ethnie d’origine. La deuxième mesure est de diminuer le chômage de moitié en trois ans. Nous savons faire… sous réserve que nous puissions protéger nos activités de la concurrence étrangère déloyale. La troisième est d’assurer notre sécurité contre les grandes catastrophes naturelles et humaines. Bien sûr, la lutte contre la pauvreté est une priorité non négociable.

Notre avenir est dans nos mains, un de nos princes se présentera pour, avec nous, relever la France. Cette famille qui nous accompagne depuis plusieurs millénaires, je sais que nous pouvons compter sur elle. Rejoignez-nous ! Adhérez à l’Alliance royale pour vivre…

…Ensemble la France !

Olivier Leconte, Délégué général de l’Alliance royale

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