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Editorial du 12/11/2020

A chaque attentat, les condoléances, l’expression de l‘horreur ou les paroles d’apaisement sont les formules obligées, souvent creuses et convenues, des dirigeants de France et d’une partie du monde. Nos compatriotes, refusant l’obscurantisme de ceux qui veulent imposer la charia et la placer au-dessus des lois françaises, sont systématiquement culpabilisés par le « pas d’amalgame » des gouvernants et des intellectuels « autorisés ». Cette posture de nos représentants nationaux est inappropriée et inadaptée face à la violence des actes sanguinaires des terroristes. Nos concitoyens font très bien la différence entre les musulmans paisibles et les islamistes sectaires, activistes et fanatiques. Nos dirigeants se positionnent comme des alliés objectifs du mal car cette position nourrit l’espérance de conquête des islamistes . Il nous faut un chef pour lutter contre cette menace.

Nous avons un sentiment de solitude, de dégoût et de défiance face à ces dirigeants complices, dont le but inavoué est la détestation de la France et de ses racines pour favoriser la république universelle jacobine et l’économie mondialiste, qui réduira tôt ou tard, nos compatriotes en esclavage. Il nous faut un chef pour mettre en place la subsidiarité et restaurer la démocratie.

« Il faut détruire la France judéo-chrétienne ». En favorisant l’islamo-fascisme par un laxisme indigne, l’inaction publique fait le lit de l’antisémitisme et chasse les Juifs d’Europe. En se faisant représenter à l’hommage national aux victimes de la basilique de Nice, le chef de l’État envoie un fort signal anticatholique. En fermant les églises pour un faux prétexte, le gouvernement développe un nouvel anticléricalisme. Ces atteintes à la dignité humaine, car c’est de cela qu’il s’agit, sont le fait du gouvernement républicain. En refusant à l’Homme la transcendance, il le rabaisse au rang d’un animal. En supprimant à l’Homme sa liberté, il le réduit en esclavage. En refusant de prendre des mesures pour lutter contre l’insécurité, le chômage et la pauvreté, les dirigeants nous maltraitent et nous humilient. Il nous faut un chef pour retrouver notre dignité et nous affranchir de ce matérialisme qui nous asservit.

Les islamistes s’attaquent, car c’est d’une guerre qu’il s’agit, à notre mode de vie et à notre identité. Les activistes ciblent l’abolition de notre liberté, le déni des valeurs éternelles de la France et la suppression de toute identité différente de la leur. Non seulement nous ne nous y sommes pas préparés, mais en plus pour cacher cette erreur stratégique les dirigeants nous mentent systématiquement et sont dans un déni qui ne trompe que ceux qui les profèrent. Il y a encore quelques mois, lors de chaque attentat, les médias et les politiques commençaient par pointer du doigt « l’extrême-droite », puis nous sommes passés au loup solitaire ou au malade mental… puis il leur fallut à contre-cœur se rendre à l’évidence : ce sont des attentats terroristes islamistes. Aujourd’hui, ils ont enfin la décence de ne pas se prononcer jusqu’à l’allocution du procureur. Tout est bon pour excuser les assassins ; je me souviens du chef d’État disant à Lyon : « il n’y a pas une culture française, il y a une culture en France et elle est diverse, elle est multiple ». Par cette phrase il amnistiait d’avance tous les fossoyeurs de notre identité : comment détruire ce qui n’existe pas ? Le cynisme des politiciens,la tolérance jusqu’à la lâcheté, la trahison de nos valeurs et de la culture française ne peuvent continuer impunément ; nous devons réagir, nous devons nous mobiliser et appeler nos Princes à prendre leurs responsabilités. Il nous faut un chef pour défendre… notre culture, notre identité, notre unité, nos valeurs éternelles, notre civilisation… En un mot : la France !

Olivier Leconte, Délégué général

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