Page Précédente

Jean-Claude Bélenguier
Candidat dans la 5ème circonscription des Bouches-du-Rhône

Monsieur, vous avez souhaité vous présenter en tant que candidat royaliste pour les prochaines élections législatives de juin 2017. Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je suis marié depuis plus de 30 ans et père d’un fils qui vient de terminer ses études d’avocat.
Je suis titulaire d’une licence de sciences économiques obtenue à la faculté d’Aix-en-Provence.
Je suis retraité de la fonction publique territoriale. J’étais Directeur au sein des services d’un Conseil Général, spécialiste des finances et des marchés publics.
J’ai connu différentes collectivités territoriales et j’ai pu apprécier la diversité et la richesse du tissu local français.
J’ai été conseiller municipal de la Seyne sur Mer de 1995 à 2001 sur une liste d’intérêt local.
Je suis titulaire de la « médaille d’honneur régionale, départementale et communale » (échelon or) pour dévouement au service des collectivités territoriales.
Ma famille est provençale depuis de nombreuses générations et je suis fier d’être un compatriote de Frédéric Mistral.
Je suis candidat dans la 5ème circonscription des Bouches-du-Rhône où je réside.

 Comment êtes-vous devenu royaliste ? Comment peut-on être royaliste, en France, en 2017 ?
J’ai pu constater la médiocrité d’une partie du personnel politique républicain, souvent uniquement polarisé sur l’apparence, la communication et  surtout la réélection.
J’ai pu constater la vacuité du discours républicain, on parle sans cesse des « valeurs républicaines » mais qu’est-ce qu’une « valeur républicaine » personne ne donne de définition.
La seule vraie valeur républicaine, c’est étymologiquement, « la Res Publica » la chose publique, ce qui appartient à tous, nul ne peut se l’approprier à son seul profit.
Je suis convaincu que les royalistes ont un sens beaucoup plus aigu du bien public, ils savent s’inscrire dans la durée, le long terme, la transmission.
La nécessité de retrouver mes racines et de renouer avec le génie de la France m’a poussé à devenir royaliste.
Je pense qu’être royaliste c’est être aussi moderne, puisque cela permet de dépasser les clivages stériles et de s’élever au-dessus de la médiocrité ambiante.

Pour vous, qu’est-ce que le roi apporterait à la France aujourd’hui ?
Le Roi est l’arbitre suprême, il n’est d’aucun parti, d’aucune coterie, il est l’incarnation charnelle de la France. Il ne se soucie pas de sa réélection, il est vraiment le Roi de tous les français. Il n’est pas le chef d’un parti devenu, par opposition à un autre chef, le président, contesté et haï par la moitié, sinon plus, du peuple dès son élection.
Seul le Roi peut impulser une politique sur le long terme et préserver l’identité profonde de la France. Le Roi et le peuple sont les deux vrais piliers de la démocratie.
Le Roi étant la clef de voûte de la nation celle-ci peut s’épanouir dans sa diversité.

Quelles sont les valeurs qui, pour vous, doivent animer le gouvernement d’un peuple ?
La recherche du bien commun, l’intégrité, la défense de l’identité française, le respect du peuple ; le Roi et le peuple sont complémentaires.

 Si vous veniez à devenir député, quelles seraient les priorités de votre mandat électoral, pour votre circonscription et pour la France ?
Mes priorités pour ma circonscription (Marseille) seront de redonner la fierté aux Marseillais. Pour moi Marseille est la porte par laquelle la civilisation gréco-romaine, puis le christianisme, en se mêlant à la civilisation celte, se sont introduits en Gaule pour y rayonner.
Il faut que Marseille redevienne ce phare de la civilisation occidentale, Marseille doit affirmer son identité tout en restant un lieu de rencontres et d’échanges avec tout le bassin méditerranéen.
Mes priorités pour la France seront d’œuvrer pour une restauration monarchique, de me prononcer toujours en faveur de notre identité et de notre indépendance  nationales.
J’œuvrerai également pour favoriser le recours au référendum populaire afin  de donner la parole au peuple. Les hommes politiques actuels ont beaucoup trop peur du peuple.
Je soutiendrai toutes les mesures qui renforceront la famille, laquelle est la cellule de base de toute société et le lieu premier de la solidarité.
Je soutiendrai tout projet qui tendra à refonder « l’École » en redonnant vie à l’enseignement de la langue française, de l’histoire, du latin et des mathématiques. J’œuvrerai pour que l’idéologie « gaucho-républicaine » soit bannie de l’enseignement.
Je favoriserai le développement de la démocratie locale, redonnerai leur fierté aux provinces, bretonne et provençale, corse et alsacienne etc.

Qu’est-ce qu’un député royaliste apporterait de plus à ses concitoyens ?
Une indépendance de vue par rapport aux lobbies et à la pensée unique. Un sens du bien commun, un désintéressement, une intégrité et une modestie certaines, le député étant juste un intermédiaire entre le peuple et le Roi et non une incarnation du peuple.

Partagez cet article sur les réseaux sociaux !