L'Alliance royale

L'Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) ayant décidé qu'il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L'Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d'inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

Pour la première fois en France, un parti politique représente et promeut l'idéal de la royauté. Seul ce régime réunit chacun d'entre nous, par-delà les clivages inévitables, sous des principes nécessaires qui nous transcendent. Seule la monarchie peut en effet redonner à la France la certitude de son avenir, face aux grands défis de ce siècle, face au désarroi qui gagne chaque jour l'esprit des Français, face à la démission des partis traditionnels.

C'est pourquoi l'Alliance Royale veut s'adresser à l'audience la plus large possible. Il y a suffisamment de compatriotes en France, enthousiastes et imaginatifs, pour nous aider à créer un bouleversement considérable dans l'opinion. Sans compter tous ceux qui nous rejoindront par simple fatigue des partis républicains.

Une référence

L'Alliance Royale veut aussi devenir une référence dans le débat politique. Le discours politique ambiant tourne en rond en s'attaquant aux symptômes plus qu'aux maux parce qu'il est crispé dans la justification d'un système politique qui n'en peut plus. L'Alliance royale dispose d'une liberté de pensée qui lui permet de proposer des solutions qui ne laisseront personne indifférent.

Pour parvenir à ses fins, et de façon très concrète, l'Alliance Royale utilise de façon transparente les moyens que le jeu politique légal met à sa disposition.

Depuis 2004, elle se présente donc à divers suffrages nationaux ou locaux, parce que les élections sont un moyen efficace d'accéder aux grands médias et, à terme, d'être politiquement représenté.

Elle construit parallèlement un discours inédit, appelé plate-forme politique, en particulier sur une refondation de la société rendue possible grâce à l'institution monarchique.

Enfin, elle mène des actions de terrain et dans les médias, localement et à l'échelon national, afin de s'implanter de façon durable dans notre pays.

Par ailleurs, considérant que les querelles dynastiques entravent les Royalistes depuis plus d'un siècle, l'Alliance Royale se veut unitaire, et ne soutient aucun prince prétendant.

De même, l'Alliance Royale se veut strictement indépendante vis à vis de toutes les formations politiques actuelles.

Le président

Né le 30 janvier 1934 à Strasbourg, Pierre Bernard effectue sa première carrière dans l'armée (Infanterie de Marine). Il obtient à sa demande une disponibilité après 19 ans de service et se retire avec le grade de Commandant. Il assure ensuite différents postes de directeur d'agence de banque.

Élu maire de Montfermeil « divers droites » en mars 1983, il abandonne toute activité pour se consacrer entièrement à sa ville. Confronté à une très importante présence d'immigrés dans sa commune, il s'est heurté à l'indifférence (l'incompétence ?) des pouvoirs publics et à l'incompréhension des partis politiques et des groupes de pression (SOS Racisme, MRAP, LICRA, ASTI, Ligue des Droits de l'homme...) qui l'ont traîné à plusieurs reprises sur les bancs des tribunaux correctionnels. Sa première condamnation est prononcée en 1989. La même année, il est réélu maire de Montfermeil dès le premier tour et crée l'Association France Debout, dont il est Président. En 1982 il est élu conseiller général du canton Montfermeil-Coubron-Vaujours, avec plus de 84% des voix sur la ville de Montfermeil (25.000 habitants). En mars 1995, il est réélu maire et entre à l'Assemblée Nationale en juin pour suppléer Eric Raoult, nommé Ministre de la ville. Réélu pour un 4e mandat en 2001, il démissionne de ses fonctions le 29 juin 2002 après avoir préparé sa succession.

Jaloux de sa liberté (don de Dieu), il a toujours refusé toute adhésion asservissante à un parti politique quel qu'il soit. Mais, d'esprit royaliste, libéré de ses mandats électifs, il rejoint Yves-Marie Adeline au sein de l'Alliance Royale en 2003.

Pierre BERNARD est chevalier de la Légion d'Honneur et de l'Ordre National du Mérite.

Le président fondateur

Yves-Marie Adeline est docteur de l'Université de Paris 1 (Panthéon-Sorbonne).

Il enseigna à l'Université de Poitiers de 1986 à 1989, puis sortit du monde universitaire et alterna des périodes de rédaction d'ouvrages et de collaboration dans des cabinets politiques.

Auteur d'une quinzaine de livres, il se fit surtout remarquer par ses travaux politiques, en particulier un traité qui a renouvelé la pensée royaliste : Le Pouvoir légitime (1997) et deux titres qui analysent les rapports entre la gauche et la droite dans notre régime : La Droite piégée (1996) et La Droite où l'on n'arrive jamais (2000).

Il a récemment publié Le Royalisme en questions (2003), une oeuvre qui bouleverse les milieux royalistes et interroge l'ensemble du milieu politique français. Au second semestre 2005 paraît son dernier opus : une Histoire Mondiale des Idées Politiques, aux éditions Ellipses.

Marié, Yves-Marie Adeline est le père de huit enfants.