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Editorial du 21/12/2019

Il y a une certaine logique de l’effet « bambi », cultivé par un certain nombre de films et de bandes dessinées donnant à nos amies les bêtes des sentiments parfaitement humains qu’elles n’ont pas.

Dans le premier dessin de Castabé, j’aime les yeux ronds de ce chien qui considère avec consternation sa maîtresse, quelque peu totalitaire, lui donner des légumes à la place de sa viande favorite. Dans le second, les lapins formatés par l’idéologie anti-spéciste attribuent des sentiments aux carottes. Ce que même les BD n’ont pas encore osé faire, Castabé l’ose, pour montrer l’absurdité des utopistes en tous genres.

Les « forces de progrès » cherchent à créer l’anarchie dans notre beau pays et rêvent de le reconstruire à leur sauce, après avoir fait table rase de sa culture et des ses racines chrétiennes. Friandes d’utopies, elles nous emmènent toujours plus dans le mur, celui de l’anéantissement… qui pourrait se produire prochainement.

Cette situation peut entraîner deux conséquences : soit le totalitarisme des forces qui se qualifient de progrès, soit la réaction des Français prêts à se dévouer pour leur pays, jusqu’à lui donner leur vie.

Dans le premier cas, les nostalgiques du système soviétique promettent la terreur, celle du génocide programmé déjà par nos révolutionnaires de la fin du XVIIIe siècle ; cette fois-ci, il aura probablement une ampleur encore plus considérable que le génocide trotsko-marxiste du XXe siècle.

Dans le second cas, les opposants aux progressismes auront à mettre en place avec discernement une autorité de bon sens, qui unisse l’ensemble des Français aimant la France et les sortent des clivages républicains qui entretiennent une division néfaste aux intérêts élémentaires de notre pays.

Chaque enfant qui naît est chéri par son père et sa mère, qui partagent le projet d’en faire un adulte libre : il sera responsable de contribuer au bien commun, en fondant une famille, en exerçant un métier selon sa vocation et ses talents, en œuvrant au profit de la France et de ses compatriotes. Le bonheur qu’il trouvera à réaliser « son projet de vie » partagé et construit avec son épouse donnera un sens à sa vie.

La fécondité d’un homme et d’une femme, c’est d’aimer les autres : d’abord leurs enfants, tous ceux qui partagent la même culture et les mêmes racines jusqu’à tous les autres. Ainsi, ils rétablissent la douceur de vivre construite par les générations précédentes et enviée par le monde entier. Le respect de la vie jusqu’à la mort naturelle est fondamental pour rétablir la douceur de vivre et la sérénité face à la mort.

Il est temps de renvoyer tous les irresponsables de nulle part, en choisissant des hommes et ses femmes enracinés dans leur terroir, avec les pieds sur terre, au service de l’harmonie de la vie en société auquel nous aspirons tous. Les élections municipales qui approchent sont la première occasion de travailler à cet objectif.

Chaque être humain aspire à être aimé. C’est à la plus haute autorité d’être le dispensateur de l’amour attendu par tous. C’est un projet royal ! Le modèle à suivre existe depuis la création et fut clairement incarnée dans la civilisation chrétienne depuis 2020 ans. La République « ne sait pas ce qui est le bien et ce qui est le mal ! ». Tout homme de bonne volonté qui aspire au bien le sait : le bien c’est d’être aimé ; le mal est son contraire. Et c’est précisément ce mal que nous impose cette République idéologique qui défend l’assassin et méprise la victime.

Qui est le grand monarque que les Français sauront accueillir ? Ils ne nous appartient pas de répondre, mais c’est l’objet de l’Alliance royale de lui préparer le chemin.

Robert de Prévoisin

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